L'association

En 1978, une Suissesse, Christiane Ramseyer, décide d’agir pour les plus démunis en ouvrant une garderie dans le plus grand bidonville de Lima au Pérou. Elle offre ainsi un espace d’épanouissement aux enfants des familles les plus précaires. Au fil des années et des besoins de la population, son action s’est étendu à un centre médical et à des programmes d’accompagnement des parents, des mères adolescentes et de formation des jeunes. Toutes les actions visent l’autonomie des bénéficiaires dans la tolérance et le respect des différences.

Taller de Los Ninos
agit au Pérou, et son association sœur : Atelier des Enfants se charge de la récolte de fonds et de la supervision depuis la Suisse.

Grâce au soutien de donateurs suisses, nous implantons des pratiques nouvelles auprès des familles pour ensuite les diffuser plus largement dans le bidonville ou par le biais des services de l’Etat. Aujourd’hui, ce sont plus de 80 professionnels Péruviens issus du monde de l’éducation, de la santé, de la psychologie et de la sociologie qui agissent sur le terrain, grâce à votre soutien.

Leporello
 (en version PDF)

Status (en version PDF)

L'association

En 1978, une Suissesse, Christiane Ramseyer, décide d’agir pour les plus démunis en ouvrant une garderie dans le plus grand bidonville de Lima au Pérou. Elle offre ainsi un espace d’épanouissement aux enfants des familles les plus précaires. Au fil des années et des besoins de la population, son action s’est étendu à un centre médical et à des programmes d’accompagnement des parents, des mères adolescentes et de formation des jeunes. Toutes les actions visent l’autonomie des bénéficiaires dans la tolérance et le respect des différences.

Taller de Los Ninos
agit au Pérou, et son association sœur : Atelier des Enfants se charge de la récolte de fonds et de la supervision depuis la Suisse.

Grâce au soutien de donateurs suisses, nous implantons des pratiques nouvelles auprès des familles pour ensuite les diffuser plus largement dans le bidonville ou par le biais des services de l’Etat. Aujourd’hui, ce sont plus de 80 professionnels Péruviens issus du monde de l’éducation, de la santé, de la psychologie et de la sociologie qui agissent sur le terrain, grâce à votre soutien.

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La situation au Pérou

Nous travaillons au sein du plus grand bidonville de Lima : San Juan de Lurigancho. Le district regroupe plus d’un million d’habitants. La moitié d’entre eux ont moins de 16 ans. Avec l’exode rural, la population s’accroît sans cesse. Tous espèrent trouver dans la capitale une vie meilleure. Dans les faits, les nouveaux habitants se retrouvent souvent sans eau courante, sans égouts ni électricité. Ils sont obligés de construire une maison en natte ou en tôle sur les collines arides et décharnées qui entourent la ville de Lima. La recherche d’un travail est extrêmement ardue et la vie en situation de pauvreté, voire d’extrême pauvreté (pour 11% de la population du district), devient la réalité quotidienne.

La population est en butte aux problèmes de nutrition, d’hygiène et de santé. La contraception n’est pas entrée dans les mentalités et la proportion des mamans adolescentes devient un problème inquiétant. Les mères et leurs enfants représentent donc une population particulièrement vulnérable, d’autant plus que les pères sont souvent absents et que les familles de migrants sont éclatées dans tout le pays. Par conséquent, les femmes ne bénéficient d’aucun réseau familial ou communautaire d’aide et d’appui. Seule la bonne volonté occasionnelle des voisins, eux-mêmes démunis, peut parfois apporter quelque secours.

La situation au Pérou

Nous travaillons au sein du plus grand bidonville de Lima : San Juan de Lurigancho. Le district regroupe plus d’un million d’habitants. La moitié d’entre eux ont moins de 16 ans. Avec l’exode rural, la population s’accroît sans cesse. Tous espèrent trouver dans la capitale une vie meilleure. Dans les faits, les nouveaux habitants se retrouvent souvent sans eau courante, sans égouts ni électricité. Ils sont obligés de construire une maison en natte ou en tôle sur les collines arides et décharnées qui entourent la ville de Lima. La recherche d’un travail est extrêmement ardue et la vie en situation de pauvreté, voire d’extrême pauvreté (pour 11% de la population du district), devient la réalité quotidienne.

La population est en butte aux problèmes de nutrition, d’hygiène et de santé. La contraception n’est pas entrée dans les mentalités et la proportion des mamans adolescentes devient un problème inquiétant. Les mères et leurs enfants représentent donc une population particulièrement vulnérable, d’autant plus que les pères sont souvent absents et que les familles de migrants sont éclatées dans tout le pays. Par conséquent, les femmes ne bénéficient d’aucun réseau familial ou communautaire d’aide et d’appui. Seule la bonne volonté occasionnelle des voisins, eux-mêmes démunis, peut parfois apporter quelque secours.